Mandat ad hoc, conciliation : anticiper pour mieux sauver son entreprise

Mandat ad hoc et la conciliation qui ont été créé en 1994, à la suite de grand difficulté financière dans le monde bancaire et l’assurance et l’immobilier sont très efficace.

D’avoir un bon diagnostic au bon moment et d’être réaliste face aux difficultés, mais aussi d’appliquer la bonne méthodologie dont les procédures de prévention qui lui permettent de perdre certaine distance par rapport à ses créanciers, sans leur nuire afin de pouvoir reprendre sa respiration pour mener des mesures de restructuration et ensuite reprendre le cours normal du remboursement de ses créanciers.

Le tribunal s’investit dans le sauvetage des entreprises

Grâce à ces deux procédures, a permis au tribunal d’intervenir pour anticiper le dépôt de bilan d’une société au lieu de participer autant que fossoyeur. Et cette anticipation, commence de plus en plus tôt puisque maintenant, on peut faire de prévention, avant même que l’entreprise se sentent en difficulté. Les juges peuvent recevoir les chefs d’entreprise au tribunal du commerce, pour que ces derniers présentent leurs difficultés, leurs situations ainsi que, quelles sont les difficultés qu’ils pressentent, comme une sorte prévention détection. Le tribunal peut, en anticipant prévenir les difficultés et les traiter en intervenant par des outils que l’état a permis d’attribuer au tribunal : mandat ad hoc et conciliation.

Conciliation

Suite à une demande présentée par le dirigeant au tribunal du commerce, un conciliateur est désigné pour négocier ou faire des accords avec certains créanciers désignés par le dirigeant lui-même. Le dirigeant garde son rôle de gérant de l’entreprise. Le conciliateur n’a pas le droit d’agir de son propre gré, il ne négocie que les différents points fixés avec le gérant de la société.

Le créancier aura en contrepartie, la garantie d’être privilégié lors d’un redressement ou de la liquidation de la société. Le conciliateur n’a qu’un rôle de conseillers et aide le débiteur dans les négociations avec les créanciers en profitant du poids de la désignation du tribunal dans le seul objectif de sauver l’entreprise. L’administrateur judiciaire peut endosser le rôle de conciliateur, bien sûr en intervenant hors mandat du tribunal.

Mandat ad hoc

Suite aussi à la demande du gérant, le tribunal du commerce, désigne un mandataire qui offre la tâche d’assister le gérant dans le fonctionnement de l’entreprise. Le dirigeant restera le seul gérant de sa société.

De mandataire peut être proposé par le dirigeant. Ce dernier pourra aussi mener le rôle de conciliateur alors que le contraire n’est pas vrai.

 

 

 

 

Le Big Data pour révolutionner l’industrie pharmaceutique

Dans un monde où tout devient connecté, on s’apprête à dire Adieu aux anciennes méthodes de travail dans tous les domaines. En ce qui concerne la santé, le secteur profite de l’application du big data sur ses différentes fonctions. L’utilisation des objets connectés de santé, le séquençage génomique, les logiciels d’analyse et les réseaux sociaux relèvent du nouveau défi face auquel les laboratoires pharmaceutiques doivent faire face. Le marché est plein d’opportunités sur le plan médical et économique ce qui pousse ces professionnels de la pharmacie à changer leurs méthodes pour s’adapter et profiter de la big data.

Les industriels s’adaptent au Big Data

Le marché de l’e-santé est estimé à environ 3 millions d’euros et les opportunités de croissance ne cessent d’apparaitre avec la puissance de la collecte de données qu’offre le big data. Le secteur pharmaceutique devrait s’adapter rapidement pour optimiser les essais cliniques et développer de nouveaux traitements plus adaptés au marché. Ne voulant pas rater le coup, certains grands laboratoires ont déjà entrepris des partenariats avec de grands acteurs du numérique dans le monde.

Pour améliorer les résultats cliniques des patients diabétiques et leur prise en charge, le laboratoire Sanofi a signé un accord avec le département scientifique de Google afin de profiter de l’entité derrière la lentille qui réalise des mesures pertinentes du taux de glucose. De son côté, le laboratoire Novartis a signé un partenariat avec Qualcomm pour profiter de ces inhibiteurs connectés qui aideront dans le traitement des personnes souffrant de la maladie pulmonaire, le BPCO.

La R&D en faveur de l’industrie pharmaceutique

Pour créer de nouveaux traitements, l’industrie pharmaceutique a besoin de tabler sur la recherche et développement (R&D). En France, le laboratoire Lundbeck, a investi massivement dans la recherche scientifique pour améliorer la qualité de son offre. D’ailleurs, le PDG qui gère actuellement le groupe Acteon, spécialisé dans l’équipement médical et dentaire, a choisi d’allouer plus que 6% du budget de son groupe à sa section R&D pour profiter de « la force des ingénieurs et la mettre au profit des médecins », affirme-t-elle.

De son côté, le Syndicat des entreprises du médicament (Leem) affirme que les entreprises de ce secteur mettent 10,2% de leur chiffre d’affaires dans la R&D. Cependant, l’émergence du big data a permis à ses industriels de réduire leurs dépenses en R&D puisqu’ils profitent de la grande capacité des applications mobiles et objets connectés à collecter les données.