Le supermarché de demain

 

Tous les distributeurs, pratiquement, ont le même objectif c’est de réinventer le supermarché.

Leur but est de trouver des solutions adaptées aux besoins des consommateurs.

        Les tendances qui créent un meilleur supermarché :

Commençons par un supermarché collaboratif, le consommateur aura toujours l’opportunité d’acheter un maximum de produits tout en évitant le gaspillage, c’est-à-dire il va payer moins cher.

Un supermarché « Phygital », son principe c’est d’intégrer les nouvelles technologies de la digitale.

Comme on le sait tous, c’est trop gênant d’attendre minimum 10 minutes dans une file d’attente surtout quand on est pressé, donc pour faciliter l’achat, le groupe casino a inventé une nouvelle technologie, déjà, il est le seul qui a créé des caisses automatiques « des caisses sans caissier », qui sont capables de scanner tout un chariot en quelques secondes, de plus ses clients peuvent payer leurs achats à partir de leurs smartphones vu qu’on est dans une société de technologie … Comme ça l’achat devient plus facile et plus rapide.

Un super foodporn aussi, c’est la tendance la plus demandée et la mieux installée pour le futur, elle répond aux besoins de tous les gourmets, il ne faut pas nier que chaque personne a un côté gourmand en lui donc une initiative comme celle-là peut attirer beaucoup de clients.

Et finalement, une application 100 % en ligne, comme l’a fait le fondateur du groupe casino etle directeur adjoint de la coordination internationale , ils ont créé un site pour ses clients.

Ils peuvent faire leurs achats en ligne comme ça, ils gagnent du temps et cette idée aide surtout les gens qui travaillent et n’ont pas le temps pour faire les courses, vous pouvez même commander des repas sachant que la livraison à domicile sera gratuite. Ce dispositif donne l’accès aux clients pour avoir plus d’informations sur le produit acheté.

Un supermarché idéal reste toujours attentif à toutes les nouveautés et à toutes les initiatives.

       C’est l’innovation qui crée la concurrence :

De nombreux magasins se créent sur la base de l’innovation et des nouvelles tendances.

L’organisation joue un rôle important dans les enseignes, la diversité des produits également.

Le client préfère toujours faire ses achats sur place, il ne veut pas trop se déplacer.

Géant, la grande surface la plus visitée répond aux besoins de tous les clients, tout est disponible chez eux, en plus il a doublé sa surface de vente.

Un magasin alimentaire (des produits bio, nourriture pour les animaux, même les produits Halal sont disponibles), des produits frais et congelés.

Il propose aussi, des produits cosmétiques, électroménagers, électroniques … Des boutiques de vêtements où toutes les marques sont disponibles.

Des ateliers pour se soulager (soulager ses nerfs et se reconstruire), espace hi-tech où toutes les nouveautés sont présentes, des restaurants et des fastfoods, des salons de thé pour prendre un café en faisant les courses, il y a aussi une salle de cinéma pour les petits enfants…

Des commerciaux sont mis à votre disposition en cas où vous avez besoin de quelque chose ou d’un petit conseil concernant les produits …

Un marché fonctionne grâce à ses rénovations.

        Le tribunal de commerce et le tribunal suprême

 

   Le tribunal de commerce :

Le tribunal de commerce est la plus ancienne des juridictions françaises, c’est une juridiction du premier degré.

Il s’occupe des contestations entre commerçants relatives aux actes commerciaux.

Il est aussi compétent dans des domaines spécifiques (contestation en matière de faillite…).

Les tribunaux de commerce sont des héritiers d’une tradition multiséculaire.

La première apparition d’un tribunal de commerce fut à Paris en 1563 qui est dû à l’initiative du Roi Charles X.

Actuellement, il y a 200 tribunaux de commerce.

 

   Composition du tribunal de commerce :

Le tribunal de commerce est composé d’un président et des juges non-professionnels.

Ces membres doivent être âgés de moins de 30 ans.

On va prendre l’exemple du tribunal de commerce de Nice.

Il est composé d’un président : Jean-Marcel Giuliani

  • D’un vice-président : Maryvonne Durant
  • Des présidents de la chambre du conseil : Jean-Marcel Giuliani et Pascal Nouguarede
  • Des juges commissaires : Isabelle Bour, Christophe Danese, Ludovic De Bono, Valérie Gabas, Didier Horcholle, François Lombard et Lorlyne Bouziat.
  • Des juges en alternance : Pierre Benichou et Jean-Pierre Caramellino
  • Des juges d’astreinte : Sylvie Loire Fabre, Saida Nafis, Christian Barthomeuf, Jacques Guieu, Jasmine Gorlin, THierry Marmoy, Laurence Cotte Martinon, Allain Besse, Claude Bich, Pascal Pecha …

 

     Le tribunal Monégasque :

On va prendre l’exemple de  la plus ancienne juridiction du monde.

Ce tribunal juge la constitutionnalité des lois et l’égalité des décisions administratives.

Son objectif est d’atteindre les droits et les libertés consacrés par la Loi constitutionnelle.

 

  La composition du tribunal Monégasque :

Contrairement au tribunal de commerce, il est composé seulement de sept personnes.

Commençons par le président, c’est un professeur de droit public et avocat aux barreaux de Grasse.

* Le vice-président : Monsieur Jean Lemoine, c’est un professeur à l’université de droit et de sciences sociales à Paris.

*Le maître des requêtes au conseil d’Etat français : Monsieur Didier Ribes

*La conseillère justice du président de Sénat : Madame Magali Ingall

* Madame Martine Luc : L’avocate au conseil d’Etat

*Un professeur agrégé de droit public à l’université Panthéon Assas (Paris) : Monsieur Guillaume Drago

*Monsieur José Savoye : Un professeur de droit et de santé à l’université de Lille.

Le tribunal est le défenseur du peuple, son objectif est de rendre la justice.

La réalisation des droits est une chose primordiale pour la majorité des Etats.

 

La démocratie :

La justice est la clé de la démocratie.

Pour avoir une société démocratique, il faut tout d’abord respecter les droits de l’homme.

Ces droits garantissent un accès égal et juste aux droits civils et politiques.

« La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s’abstenir, se taire pendant cinq ans. Elle est action continuelle du citoyen non seulement sur les affaires de l’Etat, mais sur celles de la région, de la commune, de la coopérative, de l’association, de la profession. Si cette présence vigilante ne se fait pas sentir, les gouvernements (quels que soient les principes dont ils se recommandent), les corps organisés, les fonctionnaires, les élus, en butte aux pressions de toute sorte de groupes, sont abandonnés à leur propre faiblesse et cèdent bientôt, soit aux tentations de l’arbitraire, soit à la routine et aux droits acquis … La démocratie n’est efficace que si elle existe partout et en tout temps. » Pierre MENDES-FRANCE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mandat ad hoc, conciliation : anticiper pour mieux sauver son entreprise

Mandat ad hoc et la conciliation qui ont été créé en 1994, à la suite de grand difficulté financière dans le monde bancaire et l’assurance et l’immobilier sont très efficace.

D’avoir un bon diagnostic au bon moment et d’être réaliste face aux difficultés, mais aussi d’appliquer la bonne méthodologie dont les procédures de prévention qui lui permettent de perdre certaine distance par rapport à ses créanciers, sans leur nuire afin de pouvoir reprendre sa respiration pour mener des mesures de restructuration et ensuite reprendre le cours normal du remboursement de ses créanciers.

Le tribunal s’investit dans le sauvetage des entreprises

Grâce à ces deux procédures, a permis au tribunal d’intervenir pour anticiper le dépôt de bilan d’une société au lieu de participer autant que fossoyeur. Et cette anticipation, commence de plus en plus tôt puisque maintenant, on peut faire de prévention, avant même que l’entreprise se sentent en difficulté. Les juges peuvent recevoir les chefs d’entreprise au tribunal du commerce, pour que ces derniers présentent leurs difficultés, leurs situations ainsi que, quelles sont les difficultés qu’ils pressentent, comme une sorte prévention détection. Le tribunal peut, en anticipant prévenir les difficultés et les traiter en intervenant par des outils que l’état a permis d’attribuer au tribunal : mandat ad hoc et conciliation.

Conciliation

Suite à une demande présentée par le dirigeant au tribunal du commerce, un conciliateur est désigné pour négocier ou faire des accords avec certains créanciers désignés par le dirigeant lui-même. Le dirigeant garde son rôle de gérant de l’entreprise. Le conciliateur n’a pas le droit d’agir de son propre gré, il ne négocie que les différents points fixés avec le gérant de la société.

Le créancier aura en contrepartie, la garantie d’être privilégié lors d’un redressement ou de la liquidation de la société. Le conciliateur n’a qu’un rôle de conseillers et aide le débiteur dans les négociations avec les créanciers en profitant du poids de la désignation du tribunal dans le seul objectif de sauver l’entreprise. L’administrateur judiciaire peut endosser le rôle de conciliateur, bien sûr en intervenant hors mandat du tribunal.

Mandat ad hoc

Suite aussi à la demande du gérant, le tribunal du commerce, désigne un mandataire qui offre la tâche d’assister le gérant dans le fonctionnement de l’entreprise. Le dirigeant restera le seul gérant de sa société.

De mandataire peut être proposé par le dirigeant. Ce dernier pourra aussi mener le rôle de conciliateur alors que le contraire n’est pas vrai.

 

 

 

 

Le Big Data pour révolutionner l’industrie pharmaceutique

Dans un monde où tout devient connecté, on s’apprête à dire Adieu aux anciennes méthodes de travail dans tous les domaines. En ce qui concerne la santé, le secteur profite de l’application du big data sur ses différentes fonctions. L’utilisation des objets connectés de santé, le séquençage génomique, les logiciels d’analyse et les réseaux sociaux relèvent du nouveau défi face auquel les laboratoires pharmaceutiques doivent faire face. Le marché est plein d’opportunités sur le plan médical et économique ce qui pousse ces professionnels de la pharmacie à changer leurs méthodes pour s’adapter et profiter de la big data.

Les industriels s’adaptent au Big Data

Le marché de l’e-santé est estimé à environ 3 millions d’euros et les opportunités de croissance ne cessent d’apparaitre avec la puissance de la collecte de données qu’offre le big data. Le secteur pharmaceutique devrait s’adapter rapidement pour optimiser les essais cliniques et développer de nouveaux traitements plus adaptés au marché. Ne voulant pas rater le coup, certains grands laboratoires ont déjà entrepris des partenariats avec de grands acteurs du numérique dans le monde.

Pour améliorer les résultats cliniques des patients diabétiques et leur prise en charge, le laboratoire Sanofi a signé un accord avec le département scientifique de Google afin de profiter de l’entité derrière la lentille qui réalise des mesures pertinentes du taux de glucose. De son côté, le laboratoire Novartis a signé un partenariat avec Qualcomm pour profiter de ces inhibiteurs connectés qui aideront dans le traitement des personnes souffrant de la maladie pulmonaire, le BPCO.

La R&D en faveur de l’industrie pharmaceutique

Pour créer de nouveaux traitements, l’industrie pharmaceutique a besoin de tabler sur la recherche et développement (R&D). En France, le laboratoire Lundbeck, a investi massivement dans la recherche scientifique pour améliorer la qualité de son offre. D’ailleurs, le PDG qui gère actuellement le groupe Acteon, spécialisé dans l’équipement médical et dentaire, a choisi d’allouer plus que 6% du budget de son groupe à sa section R&D pour profiter de « la force des ingénieurs et la mettre au profit des médecins », affirme-t-elle.

De son côté, le Syndicat des entreprises du médicament (Leem) affirme que les entreprises de ce secteur mettent 10,2% de leur chiffre d’affaires dans la R&D. Cependant, l’émergence du big data a permis à ses industriels de réduire leurs dépenses en R&D puisqu’ils profitent de la grande capacité des applications mobiles et objets connectés à collecter les données.